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FlowerCan


canette

Et si ? Et si les canettes de nos soft drinks se transformaient en fleurs, le temps d’un rêve ?

Une fin de vie souhaitable et désirable, encore à l’état de concept ou d’utopie. Le Motion Design nous permet ces évasions numériques dans un futur poétique.

Amateurs de recyclage, d’upcycling ou responsables marketing de grandes marques de soft drinks vous apprécierez ! Merci à Philippe Villeroy, membre de l’équipe de L’Observatoire de l’EcoDesign pour son échappée belle ! On en redemande !


Retrouvez Philippe lors de notre prochain Café de l’Ecodesign, le 14 décembre, il vous expliquera tous ses secrets !


Source : Le blog Eco-Design

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Eco Pack ?


2010-07-25 16.02.00


Quelles tendances au salon de l’Emballage ? Un comité d’experts multi-disciplinaire a mis en avant la dimension durable de plus en plus à l’ordre du jour dans les grands groupes. Ont été repérées par le Comité : les bouteilles Volvic en RPET, Maxwell House avec des emballages rechargeables, la Plant Bottle de Coca Cola avec des emballages fabriqués à partir de matière première naturelle d’origine renouvelable.

Certains parfumeurs comme Kenzo ou Thierry Mugler avancent sur le terrain des emballages rechargeables qui font revenir en magasin et fidélise la relation à la marque ($$$ !). Qui a dit que le durable était facteur de coûts ? Pour Flower, le design léger et minimal se réduit à la fonction essentielle : contenir le parfum nécessaire pour remplir son flacon. Une fontaine très sobre et mimi comme tout, intégrée dans le linéaire, permet de remplir sa bouteille en réalisant au passage une économie sonnante sur l’achat. Dans le cas de Womanity de Thierry Mugler, l’étui est réalisé en carton recyclé et recyclable, sans cales ni notice volante, afin de réduire le suremballage. Son flacon est rechargeable pour longtemps, grâce au flacon Eco-Source. Une fontaine PLV permet de se réapprovisionner directement. Un pas de + vers le re-fill !

De son côté, Sanex a obtenu l’European Eco-label, certifiant que les produits sont à 99,5% biodégradables, que leur impact sur le système aquatique est limité et qu’ils participent à la réduction des déchets d’emballages. L’éco-pack permet de créer 73% de déchets plastiques en moins qu’un flacon de Sanex de 500 ml !

En savoir plus ?
> Le Comité d’experts est composé d’ Elodie Paquier, Laboratoires Boiron; Chantal Sandoz, Groupe Carrefour; Reynald Truchon, Charal; Arnaud Rolland, Coca-Cola Entreprise; Vincent Ferry, Danone Research; Martine Varieras, Eco-Emballage; Charles Duclaux , L’Oréal; Claudine Rosiers, Nestlé France; Olivier Devie, Nicolas Feuillatte; Michel Panouillot, Renault. Les 10 experts ont passé en revue 8 tendances du packaging, plus particulièrement dans les secteurs de l’alimentaire, la cosmétique et la santé.


> Le Salon de l’Emballage ouvre ses portes à Villepinte le 22 Novembre.


Source : Le blog Eco-Design


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Allo ?


Plus responsable


L’opérateur Bouygues Telecom a mis en ligne sur www.bouyguestelecom.com sa « boutique plus responsable ». La page très pédagogique est accessible pour un grand public encore peu initié. Alors que nous dit-on ?

Sont mis en avant les actions commerciales (produits+services) de la boutique présentant un aspect plus respectueux en matière de développement durable. Quatre propositions concrètes sont développées :
1. les « offres et forfaits plus responsables »
2. les « Téléphones Mobiles plus responsables »
3. les « Services plus responsables » mettant en avant les recyclages possibles, les services dématérialisés ainsi que le contrôle parental
4. les gestes « Agir au quotidien dès aujourd’hui » rappelant les gestes écolo au quotidien.


A tester pour valider … !
Faites nous part de vos commentaires sur notre groupe Les Amis de l’Observatoire de l’EcoDesign sur Linkedin

En savoir+ ?


http://www.laboutique.bouyguestelecom.fr/boutique-plus-responsable_p160.html


Source : Le blog Eco-Design

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Concours Inno


Capture d’écran 2010-11-12 à 07.02.25

A vos crayons ! Voici la troisième édition du fabuleux Concours de l’Innovation Jardins, Jardin aux Tuileries 2011.

Un événement riche en découvertes qui ouvre de nouveaux horizons prospectifs. Une manifestation prestigieuse qui fait honneur aux éco-designers en herbe ou confirmés. Un régal à chaque fois et en plus, les lauréats sont présentés dans un lieu magique !

Le thème de cette année : les nouveaux usages du végétal. Ce concours est ouvert aux écoles, étudiants et aux professionnels. Deux prix sont décernés : prix étudiant et prix professionnels
Chaque lauréat se voit attribué la somme de 3.000 euros afin de réaliser le prototype du projet.

En 2010, le concours a récompensé Quentin Vaulot et Goliath Dyevre pour le projet « Les Tutorials » ainsi que le projet « Hexa » de Guillaume DUMAY et
Davy CARRETTA, étudiantes Lisaa mené par Balcoon.

En savoir+ ?
le dossier de participation est téléchargeable sur : http://www.jardinsjardin.com/concours/concours-innovation
Dead line de remise des projets le 10 janvier 2011.



Source : Le blog Eco-Design

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Ecophilosophie sur l’être et le paraître…vert

MAPPING THE FUTURE OF GREEN INNOVATION™ Mapchange 2010 Perspective


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No Waste !


Sacs

Comment envisager la création d’accessoires en cuir et textiles à partir d’excédents et de fin de collection. Les deux jeunes fondatrices de Deux Filles en Fil ont décidé de créer des accessoires en récupérant des chutes ou déchets, évitant ainsi la perte et l’incinération.

Deux tonnes de matières premières/an sont recyclées au lieu d’être incinérés. Le concept a en plus le mérite d’être très original puisque les sacs sont vendus à plat et peuvent donc prendre différentes formes, afin de démultiplier l’usage et la flexibilité du produit.

Les conceptrices créatrices ont plus d’un tour dans leur sac. Présentes au dernier Ethical Fashion Show, elles ont fait le choix de continuer à nous surprendre avec leur toute nouvelle collection de mitaines présentées dans un packaging tout aussi étonnant. 100 % made in France dans l’inspiration comme dans la production, elles ont décidées de produire uniquement dans la région choletaise, afin de soutenir les sous-traitants touchés par les nombreuses délocalisations.

En savoir+ ?
www.deuxfillesenfil.fr


Source : Le blog Eco-Design

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Compensation carbone : Entre éco-responsabilité et échappatoire


La compensation carbone

Une entreprise, une administration ou même un individu a la possibilité de « compenser » volontairement les émissions de gaz à effet de serre générées par son activité par :

  • le financement de projets, dont la finalité est la réduction à la source de ses propres émissions de CO2,
  • l’achat de « crédits carbones; » de sa quantité de CO2 émise auprès d’un tiers.

C’est, dans une logique de neutralité carbone ou de « pollueur-payeur; », un moyen de lutter contre le réchauffement climatique. Et au-delà de la dimension volontaire, la compensation carbone permet de :

  • quantifier l’impact d’une activité en termes d’émissions de CO2
  • d’identifier sur quel type d’activité les efforts de réduction d’émissions sont à déployer.


Le programme Action Carbone

Action carbone



Cette notion de compensation carbone a été popularisée avec Action Carbone, un programme lancé par l’ADEME et l’association GoodPlanet, présidée par Yann Arthus-Bertrand, qui vise à inciter les entreprises, les collectivités, les institutions comme les particuliers à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à compenser les émissions restantes.


Action Carbone propose de calculer les émissions de gaz à effet de serre induites par ces activités par le biais de la méthode Bilan Carbone® développée par l’ADEME. À partir du diagnostic formulé, les entreprises, collectivités et institutions peuvent financer les actions qui permettront de diminuer et de compenser leurs émissions.

Pour les particuliers, quant à eux, Action Carbone a mis en place un calculateur en ligne pour évaluer leurs émissions. Ils peuvent ensuite compenser leurs déplacements en avion, en voiture et les émissions de gaz à effet de serre liées à leurs consommations d’énergie à la maison.

Pour aller plus loin, l’ADEME a aussi élaboré La Charte des opérateurs de la compensation, dont Action Carbone est signataire, et invite également à adhérer au club des entreprises et organismes qui compensent sur son portail www.compensationco2.fr.


Les projets de compensation carbone dans les pays du Sud

La compensation carbone peut aussi prendre la forme d’un engagement de « solidarité climatique; » qui consiste pour les pays du Nord en achat de crédits carbone permettant de financer dans les pays du Sud des projets de réduction de gaz à effet de serre, ou de « séquestration de CO2 » permettant d’absorber le CO2 atmosphérique, grâce aux forêts qui sont des puits de carbone capturant le CO2 et le transformant en matière organique par photosynthèse.

Au Chili, Action Carbone soutient l’Office National des Forêts pour que soient boisés 200 hectares de pâturages appartenant à des communautés indigènes Mapuche, ce qui devrait permettre, sur 30 ans, de capturer 60 000 tonnes de CO2.

Au Cambodge, Action Carbone a financé la diffusion des foyers de cuisson dits « améliorés » auprès de la population, de manière à économiser du bois issu de forêts primaires. Ce projet permet d’éviter l’émission d’environ 100 000 tonnes de CO2 par an dans l’atmosphère.

En Indonésie, Carbon Conservation et Asian Pulp & Paper lancent la réserve de carbone de Kampar, premier projet mondial jamais financé sur fonds privés de conversion d’une plantation d’arbres pour pâte à papier en réserve de carbone. Ce projet fait ainsi de Carbon Conservation le pionnier de la commercialisation de compensation carbone par la reforestation.

Des compensations prennent aussi la forme de programmes de RSE. Puma, par exemple Puma finance des projets en Afrique pour préserver la biodiversité.


Les autres programmes

D’autres initiatives existent, comme dans le secteur de l’imprimerie, ou les cosmétiques avec Yves Rocher qui a fait compenser les émissions de CO2 de son siège social en finançant un projet de reforestation en Colombie. La marque participe aujourd’hui à la distribution des fours solaires en Afrique et en Amérique du Sud pour limiter la déforestation.

De même, One Tonne Life, un projet, soutenu notamment par Volvo et Siemens en Suède, va permettre à une famille de réduire ses émissions de dioxyde de carbone à une tonne par personne et par an, grâce une maison climatique intelligente, un véhicule électrique (C30), un système à électricité renouvelable, des outils de mesure de consommation d’énergie, des appareils électroménagers très perfectionnés en termes de consommation d’énergie et d’eau.


Compensation énergétique

Côté énergétique, BNP Paribas Assurance a choisit de compenser sa dépense d’énergie et d’émission de CO2 par un système de compensation énergétique consistant en une production équivalente et une mise sur le réseau de distribution énergétique en France d’une électricité renouvelable (hydraulique, photovoltaïque, éolienne…).

Toshiba compensation carbone

Toshiba TFIS, quant à lui, propose de compenser financièrement, pour tout achat d’un d’un système d’impression multifonction, les émissions de gaz à effet de serre générées par la fabrication, la distribution et la maintenance du matériel. Les sommes récoltées financeront l’installation d’éoliennes en Inde, l’équipement de villages Kenyans en poêles à haut rendement et faibles émissions, la plantation et la gestion d’arbres dans la forêt de Somercombe (au Royaume-Uni), et la construction d’une centrale hydro-électrique en Chine.


Les risques de dérives

L’ADEME met toutefois en garde sur les risques de la compensation carbone :

  • Le projet peut ne pas générer les réductions d’émissions attendues,
  • La même tonne de CO2 peut être vendue à plusieurs acteurs,
  • Le prix auquel le crédit est vendu peut ne pas correspondre pas à un prix de marché.

Avant de penser compensation ou crédits carbone, tous les acteurs de la compensation de carbone s’accordent sur le fait que ce moyen doit s’inscrire dans une démarche plus vaste, le premier objectif étant la réduction des émissions de CO2 à la source.

La compensation volontaire devrait donc toujours accompagner en aval ou suivre des solutions énergétiques alternatives et des efforts de réduction des émissions.

Les dérives vers un « supermarché » des crédits carbone, à prix discount peuvent effectivement apparaître, avec d’un côté, des opérateurs de compensation qui auraient pour seul but la rentabilité économique, et de l’autre, des entreprises qui s’achètent une conscience verte.

C’est pourquoi, toute démarche environnementale devrait être motivée avant tout par une conscience éco-responsable.


Quelques opérateurs de compensation carbone :

  • Gold Standard créé en 2003, à l’initiative des ONG internationales WWF, SouthSouthNorth et Helio International
  • « VCS »  créé en 2006, et adopté par la Caisse des dépôts pour la création de son registre de crédits carbone en mars 2009.
  • Climat Mundi
  • CO2solidaire GERES (Groupe énergies renouvelables, environnement, solidarité)
  • Action Carbone, qui réalise des Bilans Carbone pour les entreprises qui souhaitent aller plus loin dans leur démarche de réduction d’émissions.


Source : Le blog de l’éco-conception

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A vos calculettes


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L’ADEME et la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme nous proposent de mesurer nous-même notre « Empreinte Carbone ».

Aujourd’hui, le terme « Empreinte Carbone » est utilisé pour qualifier la quantité de carbone (généralement en tonnes) émise par un particulier, une activité ou une organisation. « L’Empreinte Carbone” est par définition une mesure : la mesure du volume de dioxyde de carbone (CO2) émis par la combustion d’énergies fossiles, qu’elles soient émises par les entreprises ou les êtres vivants. En quoi la mesure de son empreinte environnementale est-elle si importante, même si d’autres aspects environnementaux doivent être pris en compte au-délà des seuls gaz à effet de serre ?


Le calcul de son « Empreinte Carbone » aide à définir les stratégies et les solutions les mieux adaptées à chaque secteur d’activité. C’est aussi un outil permettant de participer plus efficacement à la diminution des émissions de gaz à effet de serre, sachant que nous vivons dans un monde fini en termes de ressources. Le calcul de l’empreinte carbone permet aussi de compenser ses émission de CO2. Il existe actuellement plus d’une trentaine de structures qui proposent des mécanismes de compensation du CO2.

Pour réduire les gaz à effet de serre, il faut tout d’abord savoir où et comment ils sont produits. Coach Carbone® est une application innovante, disponible gratuitement sur Internet, qui est conçue pour être accessible et friendly.

Elle permet à chacun de calculer ses émissions de carbone sur ses principaux postes : habitation/bureau, transport, équipement et alimentation.

Elle propose un plan d’action adapté, indiquant les économies estimées en tonnes de CO2, en kWh, en litres de carburant et en euros.

En savoir + ?
http://www.coachcarbone.org


Source : Le blog Eco-Design


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Mission Réussie !


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Le premier Café de l’EcoDesign a été un vrai succès ! Plus de trente personnes d’univers, de secteurs et de métiers différents sont venues pour rencontrer les équipes et échanger sur L’Observatoire de l’EcoDesign.

Des chercheurs, des designers, des entreprises ont répondu présents à ce premier rendez-vous parisien, exprimant ainsi leur soutien et leur intérêt à la démarche d’innovation collaborative que nous avons initiée.


Les rubriques ont été ouvertes et expliquées. Les premières pistes d’échanges participatifs ont été explorées. Des questions concrètes ont été posées. Et puis, inaugurant les nombreuses thématiques que nous explorerons sur 2011, des demandes ont été formulées.

Bientôt le compte-rendu et toutes les photos en ligne sur :
http://observatoire-ecodesign.com/ecodesign-lab/ecodesign-network/les-cafes-de-lecodesign


Source : Le blog Eco-Design

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Des pistes pour acquérir un éco-mindset ?


Si le penser vert devient inéluctable, le « fert » reste encore une gageure pour beaucoup.



La démarche exige une transformation de fond ! Le magazine Business Week nous propose trois pistes, j’en rajouterai deux autres à la fin.


  1. Internaliser et diffuser la pensée éco-innovante dans l’organisation: Nike a édité en interne un guide des bonnes éco-pratiques à l’attention de ses dirigeants. Le document sert ainsi d’éco-mémo avant toute prise de décision stratégique. En résumé, évitez de créer une Direction Développement Durable ou éco-conception  qui pourrait se transformer en tour d’ivoire avec tous les risques d’isolement que cela entraîne.(NDLR: même forte recommandation pour les entreprises qui veulent créer une Direction innovation).Préférez plutôt intégrer de nouveaux « indicateurs » dans les différentes descriptions de postes pour que chacun soit engagé dans l’entreprise. D’après l’article, c’est cette démarche qui a permis à Clorox de se positionner en deux ans comme leader des produits d’entretien naturels (je vous recommande vivement de lire en complément l’approche innovation produit de Clorox ici).
  2. Accélérer l’apprentissage en faisant appel aux bonnes idées de tous : Les giga Brainstormings en ligne d’IBM (les  » IBM Jam« ) étaient jusqu’à présent réservés à des thématiques d’innovation « classiques ». Désormais toutes les parties prenantes (plus de 100 000 personnes) d’IBM échangent pendant 48H sur tout ce qui concerne l’éco-efficacité.
  3. Accepter l’erreur : L’éco-innovation est une nouvelle façon de penser le monde et son marché. Qui dit nouveau, dit aussi risque à prendre avec apprentissage corrélé.Ne vous arrêtez pas au premier projet un peu bancal, rebondissez pour faire mieux avec les prochains projets.

  4. Commencer par un projet : L’éco-innovation est très proche de la démarche d’innovation ouverte (Open Innovation) dans le sens où tout est apprendre (nouvel état d’esprit, nouvelles façons de voir les choses, nouvelles méthodes, nouveaux référentiels…). La preuve par l’exemple reste le bon moyen d’initier la démarche.
  5. Les questionnements simples font les grandes réussites : Quelles sont les attentes de mon écosystème ? Quels objectifs à atteindre ? Quels projets lancer ? Quelles compétences et équipe mobiliser ?

Pour aller plus loin, je vous recommande la dernière étude Accenture portant sur les 50 leaders « durables ». Celle-ci a pour intérêt de poser les dilemmes que rencontrent aujourd’hui toutes les entreprises désireuses de se lancer dans une éco-démarche.
Les réponses ne sont pas aussi tranchées que celles généralement proposées par ce type de cabinet :


  • Puis-je me permettre d’investir dans l’éco-innovation alors que les attentes de mes clients et partenaires semblent mitigées sur le sujet ?
  • Comment développer les bonnes compétences en interne pour intégrer l’éco-innovation dans nos pratiques, alors que je demande déjà beaucoup à mes collaborateurs ?
  • Comment faire évoluer notre façon d’évaluer la valeur de notre entreprise en tenant compte de nos pratiques « durables » alors que les indicateurs ne sont pas plus précis.
  • Comment faire des investissements responsables à long terme quand les réglementations ne sont pas toujours claires ou peuvent évoluer ?
  • Pourquoi j’investirais dans des initiatives durables tandis que les investisseurs ne semblent pas forcément privilégier ces démarches ?


Source image: fotosearch

Source blog : Les Idées qui Parlent

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